VIDEO QUITTERIE DELMAS : les réformes qui n’ont jamais été faites… La Ve République est à bout de souffle. Unissons nos forces pour construire.
UNION NATIONALE
Entre deux RDV dans une campagne épuisante, - on lui pardonnera la fatigue visible sur la vidéo -, Quitterie Delmas revient sur l’idée d’union nationale. La Ve République est à bout de souffle. Les réformes ne sont pas faites. Les politiques manquent de légitimité. Le principe d’union nationale permet de redonner de la légitimité au pouvoir politique, pour agir.
Quitterie Delmas soutient la candidature de François Bayrou.
YouTube - Quitterie Delmas - FEVRIER 2007
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28 Responses to “VIDEO QUITTERIE DELMAS : les réformes qui n’ont jamais été faites… La Ve République est à bout de souffle. Unissons nos forces pour construire.”
By Frédérique on Feb 9, 2007
Je n’aime pas la gauche et longtemps cette idée de mélanger tous les partis dans un même gouvernement m’a semblé une idiotie. Mais quand je vois que la droite est incapable de faire passer la moindre petite réforme je réfléchis. Après tout, si cela fonctionne en Allemagne, essayons ! Qu’est-ce que nous risquons à essayer cette méthode, après l’échec de toutes les autres ?
By Michelle on Feb 9, 2007
Bonjour,
Je me suis reconnue dans ce discours de Quitterie Delmas. Maman de trois enfants, je me fais du souci pour leur avenir. J’ai pensé que Nicolas Sarkozy pourrait redresser le pays. Hélas, je l’entends promettre à droite, promettre à gauche. A-t-il le redressement du pays à coeur, ou est-ce la recherche du pouvoir pour le pouvoir et la démagogie ? Il perd ma confiance. Monsieur Bayrou est un honnête homme, je ne demande qu’à mieux connaître ses propositions.
By Jacques on Feb 10, 2007
Cette union nationale se fera avec qui ? je n’ai pas bien compris.
François Bayrou réunira les ténors politiques de gauche et de droite, ou bien prendra-t-il des personnalités de la société civile ?
By Lame de fond on Feb 10, 2007
Jean-Marie Cavada surpris par la “lame de fond” Bayrou Reuters
Bien que membre du premier cercle de François Bayrou, le député européen Jean-Marie Cavada se dit un peu surpris par “la lame de fond” sur laquelle surfe ces temps-ci le candidat de l’UDF à l’élection présidentielle.
“Je m’y attendais, mais pas à ce point-là”, a déclaré à Reuters l’ancien journaliste et ancien patron de presse entré en politique en 2004 avec son élection à la tête de la circonscription Sud-Ouest de la France.
François Bayrou, qui avait obtenu près de 7% des suffrages en 2002, flirte aujourd’hui avec les 13%, voire les 14% d’intentions de vote au premier tour dans les enquêtes d’opinion.
“Ce qui nous intéresse dans les sondages, c’est le mouvement, c’est la lame de fond”, précise l’élu apparenté UDF - il n’a pas carte de membre.
Jean-Marie Cavada voit dans cet engouement le signe que le refus du clivage droite-gauche et l’idée de former un gouvernement d’union nationale prônés par son camp ont fait leur chemin dans les esprits.
“Je savais qu’il y avait quelque chose qui ne collait pas dans le règlement de la mécanique d’une élection qu’on nous dit binaire. Mais le choix d’un homme, ça n’a rien de binaire”, fait remarquer l’ancien présentateur de “La Marche du Siècle”.
L’UDF est selon lui allé cherché ses partisans “dans le bassin des indécis” d’abord, et pour le reste “un tiers à droite, et deux tiers à gauche”.
“Ça ne veut pas dire que l’UDF est aujourd’hui un parti de gauche mais que l’UDF, qui était caractérisé comme un parti rural, de droite et chrétien, est aujourd’hui composé de gens d’inspiration chrétienne, d’agnostiques, de gens qui se réclament des maçonneries… et de gens qui se réclament de rien du tout”, analyse-t-il.
BAYROU “MITTERRANDIEN”
Compagnon de François Bayrou depuis le début des années 1990, Jean-Marie Cavada estime connaître intimement le député béarnais “depuis quatre ou cinq ans” seulement. Il voit en lui un homme de lettres et d’histoire, comme feu le président François Mitterrand auquel il le compare volontiers.
Agrégé de lettres et ancien professeur, François Bayrou “est toujours avec un bouquin à la main”, raconte-t-il. “C’est un mitterrandien : sa vision de la société et sa vision de la politique pour faire avancer cette société, elle lui vient de l’histoire et de la littérature. Et du terrain”.
Le Bayrou de 2007 est-il le même que celui qui arriva en quatrième position au premier tour en 2002 ? “Il s’est considérablement endurci”, répond Jean-Marie Cavada, qui a vu un “homme un peu romantique, plein de tendresse, sorte de jeune Mitterrand, évoluer vers plus de dureté, plus de rigueur, plus de travail aussi, et se durcir de l’intérieur”.
Jean-Marie Cavada sera lundi à Strasbourg pour écouter le discours de François Bayrou sur l’Europe. Il était mercredi soir à Bordeaux pour la présentation, devant plusieurs milliers de personnes, du volet social du programme du parti centriste.
L’ancien journaliste dit avoir été “bouleversé” par l’hommage que le président de l’UDF lui a rendu à la tribune. Enfant de la Ddass qui doit “tout à l’école”, Jean-Marie Cavada vient de publier une autobiographie, “Une marche dans le siècle”.
Dans la famille UDF, parti sans organigramme, l’élu européen se considère comme un “conseiller spécial” d’une sorte de “club” embarqué dans l’aventure de la présidentielle “comme des astronautes dans une navette spatiale”.
“On est dedans, en plus elle marche bien, alors, d’un coup, il y a plus que ça qui compte !”, plaisante-t-il.
Sur l’après-22 avril, il reste philosophe, estimant que quel que soit le résultat, quelque chose restera de “la démarche engagée, qui se poursuivra après”.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=37065&1837
By Lame de fond on Feb 10, 2007
Sondage : Bayrou l’emporterait
sur Royal au second tour
NOUVELOBS.COM | 09.02.2007 | 19:21
Selon un sondage BVA, le candidat UDF, dans l’hypothèse d’un second tour avec sa rivale socialiste, gagnerait l’élection avec 52% des voix contre 48%.
François Bayrou
François Bayrou
(c) Reuters
Selon un sondage BVA rendu public vendredi 9 février, François Bayrou l’emporterait sur Ségolène Royal, à 52% contre 48%, dans l’hypothèse d’un duel entre la candidate socialiste et son rival centriste au second tour, en attirant 85% des électeurs de droite. François Bayrou serait en revanche battu par le candidat de l’UMP (49% contre 51%) malgré le renfort des près des trois quart des électeurs Royal du premier tour.
Nicolas Sarkozy l’emporterait sur Ségolène Royal au second tour de l’élection présidentielle avec 52% des voix contre 48%.
Trois points de plus
Avec 14% au premier tour, le candidat de l’UDF gagne trois points par rapport à un précédent sondage du même institut (22 et 23 janvier) avec la même configuration de candidats. C’est le pourcentage le plus élevé enregistré par le candidat UDF depuis son entrée en campagne. Un seul sondage (LH2, 26 et 27 janvier) l’avait précédemment placé à 14%.
Nicolas Sarkozy reste stable à 34%, tandis que Ségolène Royal cède à nouveau un point à 26%. Jean-Marie Le Pen est à 12% (+1).
Sympathisants de gauche
L’origine de la poussée de François Bayrou, selon l’institut de sondage BVA, provient essentiellement de sympathisants de gauche : ils sont 14% contre 7% précédemment à exprimer une intention de vote en sa faveur. 16% des sympathisants de droite font de même.
Aucun des autres candidats ne dépasse 3%. A cet étiage, on retrouve Arlette Laguiller (-1), Olivier Besancenot (-2) et José Bové (+1). Marie-George Buffet est à 2% (-1), comme Philippe de Villiers (=). Dominique Voynet est à 1% et Corinne Lepage n’atteint pas les 0,5%. 18,3% n’ont pas exprimé d’intention de vote.
Malgré le niveau globalement très faible de la gauche au 1er tour (38%), Ségolène Royal reste stable à 48% au second, grâce au report de 40% des électeurs ayant initialement choisi François Bayrou. Nicolas Sarkozy en recueillerait la même proportion, selon BVA, ainsi que 70% des électeurs Le Pen (moins de 10% se reporteraient sur Ségolène Royal.
Sondage réalisé par téléphone les 7 et 8 février auprès d’un échantillon de 843 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070209.OBS1706/sondage__bayrou_lemporteraitsur_royal_au_second_tour.html
By Lame de fond on Feb 10, 2007
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-865088,0.html
Le ton a changé. Porté par la vague des sondages - le dernier réalisé par Ipsos et publié, jeudi 8 février, dans le Point, le crédite de 13 % d’intentions de vote -, François Bayrou n’hésite plus, désormais, à revêtir les habits du présidentiable. Aux 3 500 personnes venues l’écouter, mercredi, à Bordeaux, le candidat de l’UDF a exposé le “nouveau contrat social et républicain” qu’une fois “élu président de la République”, il mettra en oeuvre.
Le meeting de Bordeaux était la première étape d’une série qui devrait le conduire à développer son projet autour de cinq “principaux chapitres” : social, Europe, économie, éducation et recherche, obligations internationales, dont l’environnement. Mercredi, le social était à l’ordre du jour. Autour d’une idée force : “Notre modèle, c’est la loi du plus juste” qu’il oppose à la “loi du plus fort”, ce “modèle dominant, qui avance comme un rouleau compresseur”, et dont, selon lui, M. Sarkozy est la tête de pont. C’est à celui-ci qu’il a réservé ses flèches les plus acérées, raillant ses citations empruntées à Jaurès, Blum, “et bientôt Marx et Engels”. “Ce n’est pas parce que le renard se couvre de plumes qu’on va le prendre pour une poule”, s’est moqué M. Bayrou avant d’exposer ses propositions.
D’abord sur l’immigration. “Je ne crois pas que l’immigration se réglera par la répression, explique M. Bayrou. Si nous voulons une vraie politique de régulation, ce n’est pas en France que ça se joue, c’est en Afrique.” Ce qui suppose, ajoute-t-il, de “changer radicalement de politique en Afrique”. Sur l’école, “clé du lien social”, il a annoncé prendre deux engagements. “Personne ne devra plus entrer en sixième sans savoir lire, écrire et compter. Partout en France, quel que soit le quartier, nos enfants auront droit à rencontrer le même niveau d’excellence que dans les quartiers huppés” a-t-il indiqué. Avant de qualifier la situation des banlieues de “plus grand échec de la France”.
M. Bayrou s’est dit décidé à “imposer du logement social, et même ultrasocial, dans tous les programmes de logement, y compris les logements de prestige, dans toutes les municipalités”, désignant sans le nommer le fief de M. Sarkozy, Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et ses “2 % de logements sociaux”. Il a répété sa volonté d’”organiser le retour de l’Etat partout où ça va mal”. “On a besoin d’un Etat de services publics, avec une autorité de l’Etat présente en permanence dans les quartiers”, a défendu M. Bayrou, qui souhaite installer un sous-préfet dans chaque quartier en difficulté. Enfin, le candidat de l’UDF a esquissé les lignes d’”un plan de lutte contre l’exclusion”. Partisan d’”une allocation sociale unique, cumulable de façon dégressive avec la reprise d’un emploi”, il plaide pour que toute personne “réduite à l’inactivité” se voit “offrir une activité au service de la collectivité”.
“C’est cet Etat que je veux reconstruire. Un Etat loyal, (…) impartial, avec tous les démocrates, tous les républicains, a plaidé M. Bayrou. Cela s’appelle le rassemblement. J’emploie ce mot en 2007 comme le général de Gaulle l’employait en 1958.”
Patrick Roger
By Avec Q on Feb 10, 2007
Alain Duhamel : François Bayrou ? C’est quelqu’un que j’aime bien, et je voterai pour lui, pour dire les choses
http://www.page2007.com/2007/02/10/alain-duhamel-francois-bayrou-cest-quelquun-que-jaime-bien-et-je-voterai-pour-lui-pour-dire-les-choses/
By GUY on Feb 10, 2007
Il a été Ministre de l’Education nationale de1993 à 1997, et sur les chantiers qui lui tenaient à coeur, notamment la lecture, il n’a pas obtenu de résultats tangibles.
Peut-il faire mieux maintenant, peut-être, de Robien ayant déjà mis en route une réforme remettant en place la méthode syllabique à la place de la méthode globlae ou semi-globale.
By Jenny on Feb 10, 2007
Le bilan de Bayrou sur l’éducation est meilleur qu’on ne dit.
By Letizia on Feb 10, 2007
LA TENTATION BAYROU
“Ne pas revendiquer le pouvoir
pour lui est une force”
NOUVELOBS.COM | 08.02.2007 | 15:40
Réagissez à l’article3 réactions
François Bayrou ne cesse de grimper dans les sondages, qui le créditent tous désormais d’un score à deux chiffres. A quoi tient ce changement ?
- Le centre a toujours eu une place sur l’échiquier politique français. Il était réduit en 2002. Aujourd’hui, les choses sont plus ouvertes. Le candidat de la droite s’affiche de droite, alors qu’en 2002, c’était plus ambigu. La candidate socialiste pâtit du fait que le PS reste un parti très archaïque. Et enfin, à la différence de 2002, avec Chevènement par exemple, il y a moins de moyen candidat. Tout ceci laisse plus de place au centre. En outre, Bayrou a progressé depuis 2002. Il était le héros du centre, contre le duel droite/gauche vieilli et archaïque. Aujourd’hui, il est plus rassembleur, il invite la gauche et la droite modérée à le rejoindre. Il s’adresse aux orphelins de la deuxième gauche, c’est-à-dire les ex-rocardiens. A droite, il propose une droite républicaine, un peu gaullienne, à tous ceux qui trouvent Sarkozy trop “américain”. Alors qu’il était très sévère avec Chirac, il lui arrive maintenant de lui rendre hommage de temps en temps. Il propose à peu de chose près de refaire le même gouvernement de 1958.
A terme, son discours, tantôt d’ouverture à gauche, tantôt de centre-droit ne risque-t-il pas de créer le flou chez les électeurs ?
- Il y a un risque, bien sûr. Mais le fait de ne pas revendiquer le pouvoir pour lui et pour son parti est une force. Les deux grands partis ont une image clanique et hégémonique. Le discours de Bayrou peut séduire. Le tout Sarkozy, ou le tout PS, beaucoup de Français n’en veulent pas. Par ailleurs, un de ses problèmes est qu’il mord peu sur les couches populaires. Il a un discours très politique et assez aristocratique. Il parle peu de la vie des gens dans les quartiers populaires. Il s’intéresse aux profs, bien sûr, car il veut disputer cet électorat au PS. Mais sur les quartiers, il reste discret. Il parle peu de sécurité, d’immigration, et de pouvoir d’achat. Il attend que les gens adhèrent à ses idées, car elles seraient vertueuses.
A plusieurs reprises, François Bayrou s’en est pris aux puissances médiatiques, et en particulier à TF1, en dénonçant “les réseaux de copains”. Comment expliquer ce discours ?
- Il y a pas mal de démagogie. TF1 est une chaîne que les Français disent ne pas aimer. Bayrou joue là-dessus. Il dénonce une collusion entre les puissances d’argent, Sarkozy, et la droite. C’est réel et ça peut séduire à gauche. Mais c’est une posture archaïque. C’est fini le temps de l’ORTF où les politiques pouvaient contrôler le fonctionnement de la télévision. Les raisonnements de Bayrou sont simplistes. Les choses sont plus complexes et balancées que ça.
Propos recueillis par Simon Piel
(le jeudi 8 février 2007)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/3_questions_a/20070208.OBS1398/ne_pas_revendiquer_le_pouvoirpour_lui_est_une_force.html
By Fabienne on Feb 10, 2007
Bayrou sème la panique
La chronique de Nicolas Domenach sur I-Télé
Par Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.
La percée sondagière de François Bayrou sème la panique dans les états-majors de gauche, de droite et de l’extrême droite. Stratèges et dirigeants de campagne ont trop sous-estimé le Béarnais. Ils n’imaginaient pas un instant que ce provincial de l’étape puisse briser le mur symbolique des 10 %, prétendre au rôle de troisième homme et, qui sait, aspirer même à participer à la finale. C’est à gauche d’abord qu’on s’alarme car François Bayrou a pris plusieurs points à la candidate socialiste. Il attire notamment ces agents d’influence du progressisme, ces professeurs qui se sentent davantage en confiance avec cet agrégé de lettres, fils de paysans, qu’avec cette énarque fille de militaire, qui veut mettre la France au carré et les enseignants aux 35 heures de présence.
Certains dirigeants du PS ont appelé tout le parti, lors du dernier Bureau National, à attaquer frontalement le président de l’UDF en rappelant ses responsabilités de ministre de l’Education sous des « gouvernements réactionnaires ». Laurent Fabius a même souhaité une déclaration solennelle du PS, rappelant que Bayrou appartenait au camp de la droite et qu’il était hors de question de jamais gouverner avec ce démocrate-chrétien, ce suppôt de Dieu, c’est-à-dire ce diable. À l’inverse, d’autres socialistes, tel le maire ségoliniste de Lyon Gérard Collomb ou le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, soulignent que Bayrou a rompu avec la droite et qu’il faut préparer le plan B pour le second tour, c’est-à-dire une alliance avec Bové-Buffet et Bayrou. Mais Cambadélis craint en même temps que les socialistes « préfèrent perdre plutôt que de s’allier avec le centre ». Bref, à gauche, c’est panique à bord et, à droite, ce n’est guère mieux.
Car les sarkozystes aussi ont trop méprisé celui qu’ils appelaient le « crétin des Pyrénées » et qui leur prend des suffrages. Ils ont donc commencé par l’ignorer, puis par dénoncer « sa grosse tête » et le vide de son programme. Maintenant, ils font mine de lui ouvrir les bras, mais pour mieux l’étouffer et en grinçant des dents de rage parce que ce Bayrou qu’ils disent « de droite » ne cesse de les attaquer.
Quant aux lepénistes, ils sont tout aussi exaspérés. Jean-Marie Le Pen en personne est obligé d’en revenir aux fondamentaux, d’attaquer l’establishment à coups redoublés, alors qu’il aspirait à plus de respectabilité. Mais, bien obligé, puisque Bayrou tente de lui dérober le rôle-titre de champion de l’anti-système…
Enfin, tous se retrouvent pour prophétiser en chœur des vierges l’inéluctable écroulement de l’intrus. Pour eux, le destin de Bayrou serait d’être « chevénementisé ». Il est vrai qu’une bonne partie de ses nouveaux sympathisants ne sont pas sûrs encore de leur choix. Mais cette volatilité n’épargne pas, comme on le voit, les autres candidats. En outre, le centre dispose aussi d’un socle électoral. Bayrou a creusé et ensemencé un vieux « sillon ». Aux dernières régionales, sur les listes séparées, l’UDF avait atteint les 12 % et la montée de Bayrou a été progressive, contrairement à celle, plus subite, de Chevènement. Ce dernier avait percé beaucoup plus tôt, en novembre, et il n’était pas prêt psychologiquement pour tenir. À un moment, il avait craqué, s’était montré incapable de réaliser la synthèse entre les souverainistes de droite et les nationalistes communistes. Bayrou, lui, qui doit arbitrer entre libéraux et étatistes, paraît beaucoup plus mature. Il n’est plus le tendron de 2002 rongé par la peur de ne pas être à la hauteur de son destin. Maintenant, il va lui falloir passer de la protestation à la proposition. Tout se jouera là pour lui aussi. Il lui faudra de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace. Alors que, dans cette famille politique, l’audace, ce ne fut très longtemps qu’un mot, un gros mot qui effrayait les élus et les précipitait aux abris.
Villepin veut écrire sur terre
Une nouvelle importante, un scoop, enfin, révélée sur le site Marianne2007.info : Dominique de Villepin pourrait se présenter aux prochaines élections législatives. Le Premier ministre qui s’est résigné donc à ne pas être candidat à l’élection présidentielle, va refaire de la politique par la base. Il étudie bien sûr d’autres pistes, mais ne se voit pas ambassadeur, chargé de porter la petite parole d’un autre. Pas plus qu’il ne s’imagine à la tête d’une grande entreprise ou d’un institut culturel. Seule la confrontation avec les électeurs, avec le pays réel, semble le tenter vraiment, lui qu’on avait accusé de fuir l’épreuve. Il ne se déroberait pas à cette confrontation avec la France profonde et refuserait un point de chute parisien, même si certains le voudraient dans le XIIe arrondissement, une circonscription-clef. Pour le moment, son choix se porterait plutôt sur Evreux, la ville du président de l’Assemblée Nationale, Jean-Louis Debré, qui devrait prendre la présidence du Conseil Constitutionnel. Mais Villepin compte bien aussi donner des cours à des étudiants. Il aime ça, parler, être écouté, prouver qu’il a renoué le contact avec ces jeunes qui l’ont rejeté lors des manifestations contre le CPE. Et il écrira et publiera. Il a plusieurs manuscrits en cours, sur Napoléon encore, sur son expérience à Matignon et puis des poèmes toujours… Mais cet homme-là, vous savez, c’est le roman de la France qu’il veut écrire. Pas question de rester en marge quand on ne rêve que de charger plume au clair !
Rédigé par Nicolas Domenach le Vendredi 09 Février 2007
http://www.marianne2007.info/redaction/index.php?action=article&id_article=559944
By page2007.com on Feb 10, 2007
La vidéo est au top de YouTube : deux honors : “most viewed - top rated”
http://www.page2007.com/2007/02/10/la-video-de-quitterie-delmas-au-top-des-videos-les-plus-visionnees-sur-youtube/
By Clotilde on Feb 10, 2007
Bravo à cette jeune femme pour la sincérité et le sens du bien commun qui se dégagent de son intervention. Bon courage.
By bsalem66@yahoo.fr on Feb 10, 2007
bonjour je suis kabyle algerien ma question est pour sarkozi et le pen , pourquoi vous generalisez, tout les afrricain et arabe c de la pouriture , qui a combatue les nazis qui a travailler comme esclave en france pour que la france devien un grand pays , sachez monsieur quand vous mourais vous ne prendrais rien avec vous alor soyez cool avec tout le monde ne mettez pas tout le monde dans le meme petrain , je crois que vous devez combatre le racisme l’esclavage la famine la pauvreté , si tout les hommes politique du monde sont comme le defunt ABBE pierre ce monde la serra un grand paradis
excuse moi sur les fautes d’ortographe a tout ceux qui me lisent merci
By Edouard on Feb 10, 2007
Pauvre Arlette qui ne sait plus que faire pour financer sa campagne (ou serait-ce son ego qui enfle ?)…
La voilà qui veut vendre des vêtements à son effigie !
C’est en photos sur le blog www.thedino.org et l’article s’intitule “L’ego d’Arlette”
By Murielle on Feb 10, 2007
Chère Madame,
Je me sens de plus en plus en accord avec l’idée d’union nationale, merci de nous montrer que la politique peut exister en dehors des fusillades d’un camp contre l’autre.
By Kabyle on Feb 10, 2007
Au contributeur n° 14 : au lieu de défendre les arabes et les africains, occupe-toi de la Kabylie martyre que les arabes tentent d’arabiser et d’islamiser…
Sarko et Ségo doivent absolument aider le peuple kabyle, ce peuple occidental, ouvert, laïque qui a les mêmes valeurs que les gens de bonne volonté de par le monde, pour qui la vie est sacré, la tolérance est de mise…
Il faut cesser de vendre son âme au diable car mitterand et chichi, pour du pétrole, soutiennent le pouvoir arabo-islamiste en place à Alger.
Vive la France
Vive la Kabylie
By Anonymous on Feb 13, 2007
très charmante quitterie Delmas
By jodori on Feb 14, 2007
franchement séduisante la madame…dommage mariée, 2 enfants, mais bon…peut être qu’elle viendra voter sur http://www.loterie-elections2007.fr/
si elle gagne la minicooper ça devrait bien lui aller…
By le Moro on Feb 15, 2007
Pauvre Edouard
By vero on Feb 15, 2007
le moro
tu fais encore du douillet avec tess “pauvre machin.. pauvre bidule” MDR 
By le Moro on Feb 15, 2007
Quoi que tu dis là véro?
Que j’ai oublié d’écrire pauvre fille?
Je ne lis pas Douillet, c’est trop long à lire pour moi.
Mais puisque tu es là,
Tu ne connais pas quelqu’un qui pourrait réparer ma montre par hasard ?
http://www.photo-humour.fr/images/montregol.gif
By PERRIN on Feb 19, 2007
La gauche n’a fait que nous ruiner et nous ponctionner pour engraisser des improductifs.Bonne générososité?..sabordage de la nation,oui!..Sarkozy est notre dernière chance!La gauche bourgeoise ne doit pas passer!
By Professore on Feb 23, 2007
Le meilleur partisan de l’union par dessus les partis n’est-il pas le Premier Ministre. Voilà une brève tirée du Monde de ce 23 février
Thomas Piketty n’économise pas ses critiques sur M. Sarkozy
Thomas Piketty, le tout nouveau directeur de la “Paris School of Economics”, inaugurée jeudi 22 février par Dominique de Villepin et qui vise à rivaliser avec son illustre modèle de Londres, tire à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy dans une vidéo publiée sur un site anti-Sarkozy. Il déclare entre autres que le candidat de l’UMP “fait peur” et “incarne la réaction”. Et il annonce qu’il votera Ségolène Royal.
Heureusement que je fais campagne pour François Bayrou au 1er tour, sinon j’aurais mal dormi car tout de même attribuer à une équipe de nostalgiques du collectivisme un budget supérieur à toute la recherche économique française, il faut le faire.
By Manu on Mar 1, 2007
La droite de Chirac a été incapable de réformer mais vu les mesures pourtant trés impopulaires (routes, sécurités) pris par le candidat de droite au ministére de l’intérieur je pense que lui est capable de réformer le pays.
L’idée de Bayrou est bonne mais plusieurs choses :
- L’exemple Allemand s’est fait avec une majorité que Bayrou n’a pas et n’aura pas.
- Prendre un peu à droite ou un peu à gauche n’enlevera pas les positions des uns et des autres !
- Tenir un discours de “non clivage” est un paradoxe car il participe lui-même à un clivage.
- Le programme de Bayrou contient des choses intérressantes mais il est trés léger…
Je ne voterais pas Bayrou pour toute ces raisons, le seul candidat valide dans cette campagne à mes yeux est Nicolas Sarkozy
By tché on Mar 9, 2007
Jusqu aujourd’hui je n a v qu une idee en tete voter efficecement pour contrer Sarko qui est pour moi sans aucun doute l hitler des temps moderne ,meme si la plupart de ces mesure consiste a un retour en arrière.Maintenant je crois que bayrou est peut etre la solutions non pas uniquement pour contrer sarko mais egalement pour apporeter un changement reel pas un miroir aux alouettes comme nous le propose les autres
By wil on Mar 12, 2007
en reponse à tche du 9/O3/O7qui compare sarkozy à hitler. je pense que cette personne n’a certainement pas connu la guerre sinon il saurait faire la différence je pense qu’avant d’écrire des bêtises pareilles il devrait refléchir un petit peu.
By GOUBEAUX on Apr 13, 2007
Je tiens a vous signaler des disfonctionnement dans certaines administrations que nous ne comprenons pas en tant que malade et personne handicapée, ayant une carte d’invalidité a 80% en allant a la gare acheter mes billets de tgv pour me rendre a l’hôpital Bichat, j’ai appris que ma carte ne me servait pas a moi mais a mon accompagnant, cette carte lui permet de bénéficier de 50% de réduction sur ses billets et moi personne handicapée rien !
Trouvez-vous ca normal ???? Donc voyageant seule je paie mes billets au tarif normal comme si nous n’avions pas assez de difficultés,
Problème que nous rencontrons également avec la Sécurité sociale étant a 100%, nos trajets eux ne sont pas pris en charge car nous quittons notre département, nous n’allons pas a Bichat pour notre plaisir mais pour trouver des solutions et espérer avoir un jour un traitement qui nous permettrait de reprendre nos activités professionnelles et vies sociales normales.
Avez vous un projet ????
merci de votre reponse, cordialement