VIDEO ERIC ZEMMOUR NICOLAS DOMENACH le ralliement de Simone Veil à Nicolas Sarkozy va être très profitable à François Bayrou
Eric Zemmour : “La campagne de Nicolas Sarkozy n’a plus de dynamique.”
A l’origine du ralliement de Simone Veil à Nicolas Sarkozy : une vieille rancune mesquine contre François Bayrou. Ce ralliement à Sarkozy d’un dinosaure de la vie politique va être très profitable à … François Bayrou.
Nicolas Sarkozy se notabilise, devient l’homme du système, du passé et du passif. Sarkozy n’incarne plus le changement ni la modernité.
Durée : 17:16
Pris le : 09 mars 2007
Lieu : France
Nicolas Domenach et Eric Zemmour commentent l’actualité politique de la semaine écoulée, à savoir
- Bayrou est en train d’exploser dans les sondages, d’où vient sa réussite ?
- Simone Veil comme arme anti-Sarko est-ce que ça
peut marcher ?
- Une élection sans Le Pen serait-elle dangereuse pour Sarko pour qu’il en arrive à appeler à lui donner des signatures ?
- Environ 50% des Français ne savent pas pour qui voter 6 semaines avant la date, est-ce normal et quelle valeur ont les sondages dans ces conditions ?
- Chirac devrait bientôt annoncer son soutien pour Sarko, est-ce bon pour lui ?
- Pourquoi la dynamique José Bové ne prend-elle pas ?
- Hulot semble vouloir revenir un peu dans la campagne
- Airbus : Pourquoi tous les candidats sont-ils, en gros, d’accord et pourquoi personne ne met en cause Lagardère ni même Chirac qui avait pourtant nommé le désastreux Forgeat ?
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One Response to “VIDEO ERIC ZEMMOUR NICOLAS DOMENACH le ralliement de Simone Veil à Nicolas Sarkozy va être très profitable à François Bayrou”
By navarro manuel on Mar 10, 2007
La bayrouerie,
Lorsque nous sommes soumis à des nouvelles idées,sorties des sentiers battus, comme celles que nous propose Bayrou,le minimum est de se poser cinq minutes,s’enfermer dans un local,insonorisé,isolé,aéré et mettre noir sur blanc les faits pour y voir clair.
Dédaigner les idées des autres est une erreur de relation humaine. Mais les déshabiller,les démaquiller,a du charme pour qui aime la nature et ses mystères.
Ce que propose Bayrou dans l’éphémère instant d’une campagne électorale, est une bayrouerie. Quez aco ? Bayrouerie ?Ah cela vous intéresse de savoir ?c’est bon signe. On peut dans ce cas, supposer que vous faites de même face aux déluges de péroraisons des prétendants de droite ,au titre.
La bayrouerie, peut être comparée au dadaïsme à condition de posséder également quelques canassons.
Comparé Aux méthodes élaborées, cartésiennes, le dadaïsme propose le rêve par le hasard. Nous y voilou
En se levant, chaque matin, le bayrouzig, adepte de la bayrouerie,s’assoit devant sa table de hasard,ancrée au milieu d’un magnifique parc ombragé. Sur laquelle sont posés un pendule ,et deux jeux de dames. Un à gauche, l’autre à droite. Un fond de musique douce embrasse le lieu sur fond de marseillaise au rythme de la légion. Pour ceux qui ne savent pas, c’est un rythme très lent,cool.
Entre les damiers; équidistant, il y a un petit cercle central balisé en bleu blanc rouge, sur la table .
Une épître est inscrite au dessous de ce cercle :
« En mettant ta main ,munie du pendule, à l’aplomb de ce cercle, tu es au centre. »
Ce fut la première révélation prémonitoire de son destin politique. Instant si fort !qu’il en bégaya !
La phase qui suit est simplement magique. Il suffit au bayrouzig de positionner sa main gauche munie du pendule , pour les jours pairs et la droite pour les impairs, de fermer les yeux et d’attendre que celui se déplace de droite à gauche dans un mouvement de balancier régulier,idéal,apaisant ,révélateur.
Surtout il ne faut pas qu’il reste au centre, sinon ça ne marche pas, c’est de très mauvaise augure et cela peut entraîner une catastrophe .Les constats avérés dans d’autres pays comme les hit-alliens, ne sont guère rassurants. Les hit-alliens sont un peuple qui n’utilise pas le pendule. Eux , font gesticuler les mains .Vous savez les goûts et les couleur,à chacun ses choix,et puis ça économise le pendule.
Comme prévu par les phénomènes de la statistique et du hasard, le pendule se balance entre les deux pôles.
La phase qui suit est de première importance car au moment d’ouvrir les yeux, il faut très précisément repérer dans quel camp se situe le pendule. Droite ou gauche ?
S’il est a gauche, le premier ministre du jour sera de gauche, s’il est de droite il sera capitaliste.
Ensuite on procède pour les ministres. Parfois le pendule fait des caprices, le gouvernement n’est opérationnel qu’au milieu de l’après midi. Cela permet tout de même de digérer le repas à l’assemblée avec parfois un petit somme bien mérité.
Et si par malheur il est au centre, ce jour là sera férié. Pas de gouvernance.
Il ne restera au bayrouzig, qu’à prier pour que la journée passe vite pour reconstituer le prochain gouvernement le lendemain.
Généralement ces jours là il faut prononcer une phrase, c’est un rite très ancien intéressant, pour qui est féru d’histoire. En se tournant vers les Pyrénées, du haut de son balcon, il faut dire.
« Aujourd’hui, rien ».Et en effet l’histoire ne peut se permettre la moindre inaction, elle a toujours tranché !
La leçon qu’il faut tirer de ce moment de détente, en ces périodes dures de la campagne, c’est que gouverner avec le hasard, n’est pas concevable pour notre pays fragilisé depuis cinq ans.
Certains de nos politiques aiment le jeu du hasard pour réaliser leurs rêves personnels et profitent de la désespérance des français pour leur faire prendre les vessies pour des lanternes.
Habituellement il s’agit d’hommes politiques de droite qui ont eu tout le loisir et le profit de diriger les affaires de notre pays avec un président de droite au pouvoir depuis douze ans .Le pire, depuis les cinq dernières années passées, avec les pouvoirs absolus dans tous les domaines, le résultat a été : fracture précarité, insécurité, et perte de confiance des français.
Encore hier ils étaient dans la routine bureaucratique et de la campagne perpétuelle. Airbus est arrivé comme un coup poing sur la figure. Personne n’a rien vu, et pour cause. Tous depuis longtemps se querellent pour devenir président.
Nul n’est prophète dans son pays, surtout s’il le traumatise.
Manuel Navarro