THIERRY CROUZET : Un républicain qui vire démocrate, en tout cas qui gouverne au centre, réalisant en quelque sorte l’union nationale dont rêve Bayrou. J’ai l’impression que, pour rendre cette union possible, le plus simple est peut-être d’atteindre le pouvoir par les vieux chemins et alors de casser les clivages. Pourquoi Sarkozy ne le ferait-il pas ?
Thierry Crouzet : “…Un républicain qui vire démocrate, en tout cas qui gouverne au centre, réalisant en quelque sorte l’union nationale dont rêve Bayrou. J’ai l’impression que, pour rendre cette union possible, le plus simple est peut-être d’atteindre le pouvoir par les vieux chemins et alors de casser les clivages.
Gorbatchev l’a fait.
Arnold est en train de le faire.
Pourquoi Sarkozy ne le ferait-il pas ?
Je ne suis pas beaucoup l’actualité mais, en entendant dire qu’il ouvre son gouvernement, je me dis que c’est un premier pas.
Et je me mets à rêver. Sarkozy a tout fait pour avoir le pouvoir, il a tout écrasé. Maintenant qu’il a ce qu’il a toujours voulu, il va peut-être essayer d’être grand, c’est-à-dire de gouverner avec tous pour réussir des réformes.
…
Si ça pouvait être vrai en France, nous aurions tout à y gagner. Mais je ne suis pas sûr que les membres des partis apprécient.
On verra bien si Sarkozy est fort.”
A lire (et les commentaires qui suivent chez Thierry) :
Et si Sarkozy ressemblait à Arnold
Technorati Tags: sarkozy, thierry crouzet, françois bayrou, union nationale, ouverture, rassemblement, réformes, kouchner, védrine, centre, politique, net-campagne, bayrou, modem





















MYSPACE PEOPLE




3 Responses to “THIERRY CROUZET : Un républicain qui vire démocrate, en tout cas qui gouverne au centre, réalisant en quelque sorte l’union nationale dont rêve Bayrou. J’ai l’impression que, pour rendre cette union possible, le plus simple est peut-être d’atteindre le pouvoir par les vieux chemins et alors de casser les clivages. Pourquoi Sarkozy ne le ferait-il pas ?”
By Dan on May 16, 2007
Cher Thierry, j’ai lu votre message et je me suis dit que vous êtes soit un grand naïf, soit un grand rêveur, ou mieux un grand naïf rêveur. Parce que, vous croyez que Gorbatchev est parti un beau jour de chez lui en se disant « je vais tous les tromper ; j’emprunt les vieux chemins, je rame, je rame et quand j’arrive aux clivages, surprise pour tout le monde : je les casse ! ». Détrompez-vous mon cher, Gorbatchev n’a fait autre chose que de donner le coup d’envoi pour la mise en marche d’un programme préétabli depuis assez long temps. Le hasard a fait que soit lui le plus proche de l’ordinateur le moment venu, pour y insérer la disquette. Quant à Arnold, j’ai un trou de mémoire respectif aux performances impressionnantes de ce monsieur, autres que celles liées à ses muscles. Donc, si nous sommes d’accord sur Gorbatchev et Arnold, j’avue sincèrement que j’ai des fortes doutes quant à l’entreprise de NS. Quand quelque un s’appuie sur l’électorat d’extrême droite pour gagner les élections, il me semble hasardeux de parler d’un « républicain qui vire démocrate, réalisant en quelque sorte l’union nationale ». Je dirais plutôt qu’il essaye de nous proposer une espèce de postiche d’union nationale. Ceci, parce que vous pouvez avoir un parti formé des personnes des différents horizons mais avec des droits égaux et liberté de vote, mais, ça va de soi, pas des formations minoritaires dans une masse dominante ; la voix de la minorité n’est qu’une belle illusion (comme à l’Assemblée Nationale). De toute façon ça n’a rien avoir avec l‘union nationale dont rêve François Bayrou.
By Henri Alberti on May 16, 2007
Tout à fait d’accord avec Dan. J’ai dit d’ailleurs la même chose chez Thierry Crouzet mais en une vingtaine de mots comme à mon habitude.