Byron confiera à la comtesse de Blessington :
“Je ne me dissimule pas que mes goûts et mes habitudes sont peu propres à faire le bonheur d’une femme, quelle qu’elle soit…
J’aime la solitude, elle est devenue pour moi un besoin, j’ai la manie de m’enfermer de longues heures; et encore avec celle que j’aime je suis distrait, maussade, sombre.”
“Byron accueillera avec un vif mécontentement la nouvelle de la grossesse d’Annabella : “Encore un instrument de torture qui me vient de vous !”
C’est, en plus dur, le mot du Bouddha, quand on lui annonce la naissance d’un fils : “Une chaîne m’est forgée”.
Nietzsche dira : Aut liberi, aut libri.
Et Cioran : “si j’avais des enfants, je les étranglerais sur l’heure”.
(Matzneff, La diététique de lord Byron, pages 112-113)
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BOUDDHA byron CIORAN GABRIEL MATZNEFF LITTERATURE NIETZSCHE
September 20th, 2007 by page2007.com | Posted in litterature, Carnets | No Comments »