La quadrature du cercle de l’amour byronien (et pas seulement byronien…)
Dans la diététique de Lord Byron, de Gabriel Matzneff:
“Byron se faisait aimer, par curiosité sensuelle, par plaisir de vérifier son pouvoir de séduction, mais il ne supportait pas qu’on l’aimât.
Il désirait que ses maîtresses fussent passionnées, fidèles, mais pas trop envahissantes - ce qui est la quadrature du cercle.
L’amour, très vite, l’encombrait. Aussi préférait-il détruire ce qu’il avait créé pour se retrouver seul, et libre.”
(folio, page 154)

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