Philippe de Villiers : Les éditorialistes et les sondeurs, souvent stipendiés, continueront à ne rien voir jusqu’au dernier moment du frémissement que je pressens. Tant mieux. Nous avancerons à couvert !
De Villiers doute des sondages
« Les éditorialistes et les sondeurs, souvent stipendiés, continueront à ne rien voir jusqu’au dernier moment du frémissement que je pressens. Tant mieux. Nous avancerons à couvert ! »Est-il sérieux de prêter à certains instituts de sondage la volonté de sous-évaluer les intentions de vote en faveur de Philippe de Villiers ? « Trois semaines avant les européennes de 2004, on nous créditait de 2 % des voix et nous avons frôlé les 7 % », rappelle en tout cas le secrétaire général du MPF, Guillaume Peltier.






















