On voit paraître en lui des besoins qui ne dépendent pas de son espèce

"Les êtres vivants s'accommodent. Mais, de plus, l'homme accommode. Il plie la chose.

Ce n'est pas assez. C'est ici le point singulier. On voit paraître en lui des besoins qui ne dépendent pas de son espèce, mais au contraire de sa particularité.

L'espèce est satisfaite, en somme. L'individu est la plus étrange invention de l'homme."

PAUL VALERY, CAHIERS, Histoire - Politique, Pléiade II page 1464