Remembrance of Things Past
THE SWEET CHEAT GONE - PROUST
SWANN'S WAY - PROUST
DU COTE DE CHEZ SWANN - SWANN'S WAY - PROUST
ALBERTINE DISPARUE - The Sweet Cheat Gone - LE CHAGRIN ET L'OUBLI - Grief and Oblivion
PROUST The Sweet Cheat Gone : Grief and Oblivion (Remembrance of Things Past)
1366 - Je ramenais avec moi les filles qui m’eussent le moins plu, je lissais des bandeaux à la vierge
1365 - Associées maintenant au souvenir de mon amour, les particularités physiques
1364 - Les romanciers prétendent souvent, dans une introduction, qu’en voyageant dans un pays
1363 - Du vivant d’Albertine, je n’eusse pas osé demander à Andrée des confidences
1362 - Pour la première fois elle me semblait belle
1361 - Sans doute, un fait comme celui des Buttes-Chaumont
1360 - J’essayais parfois de prendre les journaux
1359 - Toute la journée, je continuais à causer avec Albertine
1357 - D’ailleurs ces reprises de mon amour pour Albertine morte
1358 - D’ailleurs un mot n’avait même pas besoin, comme Chaumont
1356 - Si encore ce retrait en moi des différents souvenirs d’Albertine
1355 - Il y a, dans certaines affections, des accidents secondaires que le malade
1354 - D’autres fois mon chagrin prenait tant de formes
1353 - Maintenant Albertine, lâchée de nouveau, avait repris son vol
1351 - Je me voyais perdu dans la vie comme sur une plage illimitée où j’étais seul
1352 - Les instants que j’avais vécus auprès de cette Albertine-là
1350 - Sans doute c’est parce que dans cette arrivée silencieuse et délibérée d’Albertine
1349 - Enfin je voyais devant moi, dans cette arrivée d’Albertine à la douche
1348 - Pour comprendre à quelle profondeur ces mots entraient en moi
1347 - Monsieur voudra bien me pardonner
1346 - Albertine avait beau n’exister dans ma mémoire
1345 - Je n’avais pas encore reçu de nouvelles d’Aimé
1344 - Si elle avait pu savoir ce qui allait arriver, elle serait restée
1343 - Mes curiosités jalouses de ce qu’avait pu faire Albertine
1342 - Pourquoi ne m’avait-elle pas dit : J’ai ces goûts
1341 - Du moins j’étais heureux qu’avant de mourir elle m’eût écrit cette lettre
1339 - Comme elle accourait vite me voir, à Balbec
1340 - Et pourtant ces douloureuses, ces inéluctables vérités
1338 - Et, à vrai dire, je ne l’avais jamais possédé
1336 - D’ailleurs notre tort n’est pas de priser l’intelligence, la gentillesse d’une femme
1337 - Tous ces instants si doux que rien ne me rendrait jamais
1335 - Un matin je crus voir la forme oblongue d’une colline
1334 - Cette chambre où nous dînions ne m’avait jamais paru jolie
1333 - Ce qui remplissait mon cœur maintenant était, au lieu de haineux soupçons
1332 - Sans doute, puisque j’avais des doutes sur la vie, sur la mort d’Albertine
1330 - Tout d’un coup c’était un souvenir que je n’avais pas revu depuis bien longtemps
1331 - Parfois je me heurtais dans les rues obscures du sommeil
1329 - Les changements de l’atmosphère
1328 - Si j’avais peine à penser qu’Albertine, si vivante en moi
1327 - Comment m’avait-elle paru morte
1326 - De sorte que ces quelques années n’imposaient pas seulement au souvenir d’Albertine
1325 - Sans doute ces nuits si courtes durent peu
1324 - Bientôt les bruits de la rue allaient commencer
1323 - Que le jour est lent à mourir par ces soirs démesurés de l’été
1322 - Je demandai l’heure à Françoise
1321 - Alors ma vie fut entièrement changée
1320 - Pour que la mort d’Albertine
1319 - Je laissai toute fierté vis-à-vis d’Albertine, je lui envoyai un télégramme
1318 - Et cependant, comme j’aurais menti maintenant si je lui avais écrit
1317 - La lettre d’Albertine n’avançait en rien les choses
1316 - Mon ami, merci de toutes les bonnes choses
1315 - Pourquoi eussé-je cru qu’Albertine n’aimait pas les femmes ?
1314 - Du reste si, du matin au soir, je ne cessais de souffrir du départ d’Albertine
1313 - En faisant la chambre d’Albertine, Françoise, curieuse
1312 - J’ai dit que l’oubli commençait à faire son œuvre
1311 - Le temps passe, et peu à peu tout ce qu’on disait par mensonge devient vrai
1310 - Le résultat de cette lettre me paraissant certain, je regrettai de l’avoir envoyée
1309 - Sans doute, de même que j’avais dit autrefois à Albertine : Je ne vous aime pas
1308 - J’écrivis à Albertine
1307 - Puisque Manon revenait à Des Grieux
1306 - Bientôt, le silence de Saint-Loup se prolongeant, une anxiété
1305 - Quand il put y avoir un télégramme de Saint-Loup
1304 - Tu es sûr, me dit Robert, que je peux offrir comme cela à cette femme
1303 - Saint-Loup que je savais à Paris avait été mandé par moi
1302 - On se souvient que quand je résolus de vivre avec Albertine et même de l’épouser
1301 - Quant aux moyens de ramener Albertine
1300 - L’esprit dans lequel Albertine était partie
1299 - La souffrance, prolongement d’un choc moral imposé, aspire à changer de forme
1298 - En me promettant à moi-même qu’Albertine serait ici ce soir
1297 - Ce malheur était le plus grand de toute ma vie
1296 - Tout cela ne signifie rien, me dis-je, c’est même meilleur que je ne pensais
1295 - Le plus pressé était de lire la lettre d’Albertine
1294 - Le chagrin et l’oubli - Mademoiselle Albertine est partie! Comme la souffrance va plus loin en psychologie
0068 Sentant que souvent il ne pouvait pas réaliser ce qu’elle rêvait, il cherchait du moins à ce qu’elle se plût avec lui
0067 Sauf en lui demandant la petite phrase de Vinteuil au lieu de la Valse des Roses
0066 Il n’allait chez elle que le soir, et il ne savait rien de l’emploi de son temps pendant le jour
0065 Maintenant, tous les soirs, quand il l’avait ramenée chez elle, il fallait qu’il entrât
0064 De tous les modes de production de l’amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré
0063 Mais une fois qu’ayant songé avec maussaderie à cet inévitable retour ensemble
0062 Et cependant ce n’était pas seulement la lassitude d’Odette qu’il s’ingéniait à prévenir
0061 Une seconde visite qu’il lui fit eut plus d’importance peut-être
0060 Mais il n’entrait jamais chez elle. Deux fois seulement
0059 Mais Swann se disait que s’il montrait à Odette
0058 Vous savez que votre ami nous plaît beaucoup, dit Mme Verdurin à Odette
0057 Or quand le pianiste eut joué, Swann fut plus aimable encore avec lui
0056 Cependant, M. Verdurin, après avoir demandé à Swann la permission d’allumer sa pipe
0055 En disant aux Verdurin que Swann était très «smart», Odette leur avait fait craindre un «ennuyeux»
0054 Mon grand-père avait précisément connu, ce qu’on n’aurait pu dire d’aucun de leurs amis actuels, la famille de ces Verdurin
0053 Odette de Crécy retourna voir Swann
0052 Mais tandis que chacune de ces liaisons, ou chacun de ces flirts
0051 Quelquefois tel couple ami de mes grands-parents et qui jusque-là s’était plaint de ne jamais voir Swann
0050 Certes le «petit noyau» n’avait aucun rapport avec la société où fréquentait Swann
0049 Pour faire partie du «petit noyau», du «petit groupe», du «petit clan» des Verdurin
0048 C’est ainsi que je restais souvent jusqu’au matin à songer au temps de Combray
0047 Pendant toute la journée, dans ces promenades, j’avais pu rêver au plaisir
0046 Combien depuis ce jour, dans mes promenades du côté de Guermantes
0045 Un jour ma mère me dit: «Puisque tu parles toujours de Mme de Guermantes
0044 Mais plus loin le courant se ralentit, il traverse une propriété
0043 Le plus grand charme du côté de Guermantes
0042 S’il était assez simple d’aller du côté de Méséglise, c’était une autre affaire d’aller du côté de Guermantes
0041 C’est peut-être d’une impression ressentie aussi auprès de Montjouvain
0040 Comme la promenade du côté de Méséglise était la moins longue des deux
0039 C’est du côté de Méséglise, à Montjouvain
0038 Cette année-là, quand, un peu plus tôt que d’habitude, mes parents eurent fixé le jour de rentrer
0037 Léonie, dit mon grand-père en rentrant, j’aurais voulu t’avoir avec nous tantôt
0036 Le départ de Mlle Swann qui,—en m’ôtant la chance terrible de la voir apparaître dans une allée, d’être connu et méprisé
0035 Quand on voulait aller du côté de Méséglise
0034 Nous rentrions toujours de bonne heure de nos promenades
0033 Hélas! nous devions définitivement changer d’opinion sur Legrandin
0032 Un dimanche, où ma tante avait eu la visite simultanée du curé et d’Eulalie
0031 Si la journée du samedi, qui commençait une heure plus tôt
0030 Le samedi avait encore ceci de particulier que ce jour-là
0029 Ainsi passait la vie pour ma tante Léonie, toujours identique
0028 Tandis que je lisais au jardin
0027 Mais au sujet de Bergotte il avait dit vrai
0026 Sauf ces jours-là, je pouvais d’habitude, au contraire, lire tranquille
0025 Quelquefois j’étais tiré de ma lecture, dès le milieu de l’après-midi par la fille du jardinier
0024 Pendant que la fille de cuisine,—faisant briller involontairement la supériorité de Françoise
0023 Aussi je n’entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé, de mon oncle Adolphe
0022 Enfin ma mère me disait: «Voyons, ne reste pas ici indéfiniment
0021 Quand, à notre retour, ma tante nous faisait demander si Mme Goupil
0020 En rentrant de la messe, nous rencontrions souvent M. Legrandin
0019 Pendant que ma tante devisait ainsi avec Françoise, j’accompagnais mes parents à la messe
0018 Françoise, en effet, qui était depuis des années a son service
0017 Dans la chambre voisine, j’entendais ma tante qui causait toute seule
0016 Combray de loin, à dix lieues à la ronde, vu du chemin de fer
0015 C’est ainsi que, pendant longtemps, quand, réveillé la nuit, je me ressouvenais de Combray
0014 Maman s’assit à côté de mon lit; elle avait pris François le Champi
0013 Maman passa cette nuit-là dans ma chambre
0012 J’entendis les pas de mes parents qui accompagnaient Swann
0011 L’angoisse que je venais d’éprouver
0010 Je ne quittais pas ma mère des yeux
0009 Mais le seul d’entre nous pour qui la venue de Swann devint l’objet d’une préoccupation douloureuse
0008 Un jour qu’il était venu nous voir à Paris après dîner en s’excusant d’être en habit
0007 Pendant bien des années, où pourtant, surtout avant son mariage, M. Swann
0006 Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser
0005 Après le dîner, hélas, j’étais bientôt obligé de quitter maman
0004 A Combray, tous les jours dès la fin de l’après-midi
0003 Ces évocations tournoyantes et confuses
0002 Quelquefois, comme Eve naquit d’une côte d’Adam
0001 Longtemps, je me suis couché de bonne heure
Music :
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