DU COTE DE CHEZ SWANN
SWANN'S WAY - PROUST
DU COTE DE CHEZ SWANN - SWANN'S WAY - PROUST
DU COTE DE CHEZ SWANN - PROUST
NOMS DE PAYS : LE NOM
0135 Cette complexité du bois de Boulogne qui en fait un lieu factice
0134 J’assignais la première place à la simplicité
0133 Mais le plus souvent,—quand je ne devais pas voir Gilbert
0132 Les jours où Gilberte m’avait annoncé qu’elle ne devait pas venir
0131 Quant à Swann, pour tâcher de lui ressembler
0130 J’avais toujours à portée de ma main un plan de Paris
0129 En attendant je relisais une page que ne m’avait pas écrite Gilberte
0128 Un de ces jours de soleil qui n’avait pas réalisé mes espérances
0127 J’emmenais Françoise au-devant de Gilberte
0126 Mais au moment même, je ne pouvais apprécier la valeur de ces plaisirs nouveaux
0125 Une autre fois, toujours préoccupé du désir d’entendre la Berma
0124 Mais quand j’arrivais aux Champs-Élysées
0123 Ce jour que j’avais tant redouté fut au contraire
0122 Le premier de ces jours—auxquels la neige, image des puissances
0121 Retournerait-elle seulement aux Champs-Élysées
0120 Un jour, comme je m’ennuyais à notre place familière, à côté des chevaux de bois
0119 Si ma santé s’affermissait
0118 Mais si ces noms absorbèrent à tout jamais l’image que j’avais de ces villes
0117 J’aurais voulu prendre dès le lendemain le beau train généreux
0116 Parmi les chambres dont j’évoquais le plus souvent l’image
UN AMOUR DE SWANN
0115 Jadis ayant souvent pensé avec terreur qu’un jour il cesserait d’être épris d’Odette
0114 Le peintre ayant été malade, le docteur Cottard lui conseilla un voyage en mer
0113 Quelquefois il allait dans des maisons de rendezvous, espérant apprendre quelque chose d’elle
0112 Certains soirs elle redevenait tout d’un coup avec lui d’une gentilless
0111 D’ailleurs ses aveux même, quand elle lui en faisait
0110 Mais souvent les choses qu’il ne connaissait pas
0109 Mais elle vit que ses yeux restaient fixés sur les choses qu’il ne savait pas
0108 Ma chérie, lui dit-il, c’est fini, était-ce avec une personne que je connais
0107 Swann avait envisagé toutes les possibilités
0106 Un jour, étant dans la période de calme la plus longue
0105 Un jour il reçut une lettre anonyme, qui lui disait qu’Odette avait été la maîtresse
0104 Quelquefois il espérait qu’elle mourrait sans souffrances dans un accident
0103 A partir de cette soirée, Swann comprit que le sentiment qu’Odette
0102 Mais le concert recommença et Swann comprit
0101 Swann voulait partir, mais au moment où il allait enfin s’échapper
0100 Swann aimait beaucoup la princesse des Laumes
0099 Cependant le pianiste redoublant de vitesse
0098 Le pianiste qui avait à jouer deux morceaux de Chopin
0097 Or, la princesse des Laumes qu’on ne se serait pas attendu à voir
0096 Swann s’était avancé, sur l’insistance de Mme de Saint-Euverte
0095 Swann retrouva rapidement le sentiment de la laideur masculine
0094 Mais sa si précautionneuse prudence fut déjouée
0093 Ces nouvelles façons indifférentes, distraites, irritables
0092 Il arrivait encore parfois, quand, ayant rencontré Swann
0091 Comme Odette ne lui donnait aucun renseignement
0090 Même quand il ne pouvait savoir où elle était allée
0089 Mon oncle conseilla à Swann de rester un peu sans voir Odette qui ne l’en aimerait que plus
0088 S’il était obligé de donner des excuses aux gens du monde
0087 Certes l’étendue de cet amour, Swann n’en avait pas une conscience directe
0086 Ainsi, par le chimisme même de son mal, après qu’il avait fait de la jalousie avec son amour
0085 Maintenant qu’après cette oscillation, Odette était naturellement revenue à la place d’où la jalousie
0084 Mais, à d’autres moments, sa douleur le reprenait, il s’imaginait qu’Odette était la maîtresse
0083 Pourtant il se doutait bien que ce qu’il regrettait ainsi
0081 Bien qu’elle ne lui permît pas en général de la rejoindre dans des lieux publics
0080 D’autres fois il lui disait que ce qui plus que tout ferait qu’il cesserait de l’aimer
0079 Alors ce salon qui avait réuni Swann et Odette devint un obstacle à leurs rendez-vous
0078 En somme la vie qu’on menait chez les Verdurin
0077 Un mois après le jour où il avait lu la lettre adressée par Odette à Forcheville
0076 Quand il voulut dire adieu à Odette pour rentrer
0075 Un jour que Swann était sorti au milieu de l’après-midi
0074 Un soir où Swann avait accepté de dîner avec les Verdurin
0073 Le soir, quand il ne restait pas chez lui à attendre l’heure de retrouver Odette chez les Verdurin
0072 Un jour que des réflexions de ce genre le ramenaient encore au souvenir du temps
0071 Swann ignorait encore la disgrâce dont il était menacé chez les Verdurin
0070 Il aurait pourtant pu se dire qu’il y avait des anciens amis de ses parents aussi simples que les Verdurin
0069 Comme tout ce qui environnait Odette et n’était en quelque sorte que le mode selon lequel il pouvait la voir
0068 Sentant que souvent il ne pouvait pas réaliser ce qu’elle rêvait, il cherchait du moins à ce qu’elle se plût avec lui
0067 Sauf en lui demandant la petite phrase de Vinteuil au lieu de la Valse des Roses
0066 Il n’allait chez elle que le soir, et il ne savait rien de l’emploi de son temps pendant le jour
0065 Maintenant, tous les soirs, quand il l’avait ramenée chez elle, il fallait qu’il entrât
0064 De tous les modes de production de l’amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré
0063 Mais une fois qu’ayant songé avec maussaderie à cet inévitable retour ensemble
0062 Et cependant ce n’était pas seulement la lassitude d’Odette qu’il s’ingéniait à prévenir
0061 Une seconde visite qu’il lui fit eut plus d’importance peut-être
0060 Mais il n’entrait jamais chez elle. Deux fois seulement
0059 Mais Swann se disait que s’il montrait à Odette
0058 Vous savez que votre ami nous plaît beaucoup, dit Mme Verdurin à Odette
0057 Or quand le pianiste eut joué, Swann fut plus aimable encore avec lui
0056 Cependant, M. Verdurin, après avoir demandé à Swann la permission d’allumer sa pipe
0055 En disant aux Verdurin que Swann était très «smart», Odette leur avait fait craindre un «ennuyeux»
0054 Mon grand-père avait précisément connu, ce qu’on n’aurait pu dire d’aucun de leurs amis actuels, la famille de ces Verdurin
0053 Odette de Crécy retourna voir Swann
0052 Mais tandis que chacune de ces liaisons, ou chacun de ces flirts
0051 Quelquefois tel couple ami de mes grands-parents et qui jusque-là s’était plaint de ne jamais voir Swann
0050 Certes le «petit noyau» n’avait aucun rapport avec la société où fréquentait Swann
0049 Pour faire partie du «petit noyau», du «petit groupe», du «petit clan» des Verdurin
COMBRAY
0048 C’est ainsi que je restais souvent jusqu’au matin à songer au temps de Combray
0047 Pendant toute la journée, dans ces promenades, j’avais pu rêver au plaisir
0046 Combien depuis ce jour, dans mes promenades du côté de Guermantes
0045 Un jour ma mère me dit: «Puisque tu parles toujours de Mme de Guermantes
0044 Mais plus loin le courant se ralentit, il traverse une propriété
0043 Le plus grand charme du côté de Guermantes
0042 S’il était assez simple d’aller du côté de Méséglise, c’était une autre affaire d’aller du côté de Guermantes
0041 C’est peut-être d’une impression ressentie aussi auprès de Montjouvain
0040 Comme la promenade du côté de Méséglise était la moins longue des deux
0039 C’est du côté de Méséglise, à Montjouvain
0038 Cette année-là, quand, un peu plus tôt que d’habitude, mes parents eurent fixé le jour de rentrer
0037 Léonie, dit mon grand-père en rentrant, j’aurais voulu t’avoir avec nous tantôt
0036 Le départ de Mlle Swann qui,—en m’ôtant la chance terrible de la voir apparaître dans une allée, d’être connu et méprisé
0035 Quand on voulait aller du côté de Méséglise
0034 Nous rentrions toujours de bonne heure de nos promenades
0033 Hélas! nous devions définitivement changer d’opinion sur Legrandin
0032 Un dimanche, où ma tante avait eu la visite simultanée du curé et d’Eulalie
0031 Si la journée du samedi, qui commençait une heure plus tôt
0030 Le samedi avait encore ceci de particulier que ce jour-là
0029 Ainsi passait la vie pour ma tante Léonie, toujours identique
0028 Tandis que je lisais au jardin
0027 Mais au sujet de Bergotte il avait dit vrai
0026 Sauf ces jours-là, je pouvais d’habitude, au contraire, lire tranquille
0025 Quelquefois j’étais tiré de ma lecture, dès le milieu de l’après-midi par la fille du jardinier
0024 Pendant que la fille de cuisine,—faisant briller involontairement la supériorité de Françoise
0023 Aussi je n’entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé, de mon oncle Adolphe
0022 Enfin ma mère me disait: «Voyons, ne reste pas ici indéfiniment
0021 Quand, à notre retour, ma tante nous faisait demander si Mme Goupil
0020 En rentrant de la messe, nous rencontrions souvent M. Legrandin
0019 Pendant que ma tante devisait ainsi avec Françoise, j’accompagnais mes parents à la messe
0018 Françoise, en effet, qui était depuis des années a son service
0017 Dans la chambre voisine, j’entendais ma tante qui causait toute seule
0016 Combray de loin, à dix lieues à la ronde, vu du chemin de fer
0015 C’est ainsi que, pendant longtemps, quand, réveillé la nuit, je me ressouvenais de Combray
0014 Maman s’assit à côté de mon lit; elle avait pris François le Champi
0013 Maman passa cette nuit-là dans ma chambre
0012 J’entendis les pas de mes parents qui accompagnaient Swann
0011 L’angoisse que je venais d’éprouver
0010 Je ne quittais pas ma mère des yeux
0009 Mais le seul d’entre nous pour qui la venue de Swann devint l’objet d’une préoccupation douloureuse
0008 Un jour qu’il était venu nous voir à Paris après dîner en s’excusant d’être en habit
0007 Pendant bien des années, où pourtant, surtout avant son mariage, M. Swann
0006 Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser
0005 Après le dîner, hélas, j’étais bientôt obligé de quitter maman
0004 A Combray, tous les jours dès la fin de l’après-midi
0003 Ces évocations tournoyantes et confuses
0002 Quelquefois, comme Eve naquit d’une côte d’Adam
0001 Longtemps, je me suis couché de bonne heure
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