COMBRAY
DU COTE DE CHEZ SWANN - SWANN'S WAY - PROUST
COMBRAY
0048 C’est ainsi que je restais souvent jusqu’au matin à songer au temps de Combray
0047 Pendant toute la journée, dans ces promenades, j’avais pu rêver au plaisir
0046 Combien depuis ce jour, dans mes promenades du côté de Guermantes
0045 Un jour ma mère me dit: «Puisque tu parles toujours de Mme de Guermantes
0044 Mais plus loin le courant se ralentit, il traverse une propriété
0043 Le plus grand charme du côté de Guermantes
0042 S’il était assez simple d’aller du côté de Méséglise, c’était une autre affaire d’aller du côté de Guermantes
0041 C’est peut-être d’une impression ressentie aussi auprès de Montjouvain
0040 Comme la promenade du côté de Méséglise était la moins longue des deux
0039 C’est du côté de Méséglise, à Montjouvain
0038 Cette année-là, quand, un peu plus tôt que d’habitude, mes parents eurent fixé le jour de rentrer
0037 Léonie, dit mon grand-père en rentrant, j’aurais voulu t’avoir avec nous tantôt
0036 Le départ de Mlle Swann qui,—en m’ôtant la chance terrible de la voir apparaître dans une allée, d’être connu et méprisé
0035 Quand on voulait aller du côté de Méséglise
0034 Nous rentrions toujours de bonne heure de nos promenades
0033 Hélas! nous devions définitivement changer d’opinion sur Legrandin
0032 Un dimanche, où ma tante avait eu la visite simultanée du curé et d’Eulalie
0031 Si la journée du samedi, qui commençait une heure plus tôt
0030 Le samedi avait encore ceci de particulier que ce jour-là
0029 Ainsi passait la vie pour ma tante Léonie, toujours identique
0028 Tandis que je lisais au jardin
0027 Mais au sujet de Bergotte il avait dit vrai
0026 Sauf ces jours-là, je pouvais d’habitude, au contraire, lire tranquille
0025 Quelquefois j’étais tiré de ma lecture, dès le milieu de l’après-midi par la fille du jardinier
0024 Pendant que la fille de cuisine,—faisant briller involontairement la supériorité de Françoise
0023 Aussi je n’entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé, de mon oncle Adolphe
0022 Enfin ma mère me disait: «Voyons, ne reste pas ici indéfiniment
0021 Quand, à notre retour, ma tante nous faisait demander si Mme Goupil
0020 En rentrant de la messe, nous rencontrions souvent M. Legrandin
0019 Pendant que ma tante devisait ainsi avec Françoise, j’accompagnais mes parents à la messe
0018 Françoise, en effet, qui était depuis des années a son service
0017 Dans la chambre voisine, j’entendais ma tante qui causait toute seule
0016 Combray de loin, à dix lieues à la ronde, vu du chemin de fer
0015 C’est ainsi que, pendant longtemps, quand, réveillé la nuit, je me ressouvenais de Combray
0014 Maman s’assit à côté de mon lit; elle avait pris François le Champi
0013 Maman passa cette nuit-là dans ma chambre
0012 J’entendis les pas de mes parents qui accompagnaient Swann
0011 L’angoisse que je venais d’éprouver
0010 Je ne quittais pas ma mère des yeux
0009 Mais le seul d’entre nous pour qui la venue de Swann devint l’objet d’une préoccupation douloureuse
0008 Un jour qu’il était venu nous voir à Paris après dîner en s’excusant d’être en habit
0007 Pendant bien des années, où pourtant, surtout avant son mariage, M. Swann
0006 Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser
0005 Après le dîner, hélas, j’étais bientôt obligé de quitter maman
0004 A Combray, tous les jours dès la fin de l’après-midi
0003 Ces évocations tournoyantes et confuses
0002 Quelquefois, comme Eve naquit d’une côte d’Adam
0001 Longtemps, je me suis couché de bonne heure
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0540 - Un numéro du programme me fut extrêmement pénible. Une jeune femme
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PROUST LU : LE COFFRET INTEGRAL
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