AUTOUR DE MME SWANN
AUTOUR DE Mme SWANN
0229 Ce qui augmentait cette impression que Mme Swann se promenait dans l’avenue du Bois
0228 Mais c’était encore trop que celui-ci me fût rappelé. Son souvenir risquait d’entretenir
0227 Quand le printemps approcha, ramenant le froid, au temps des Saints de glace
0226 D’ailleurs peu à peu chaque refus de la voir me fit moins de peine
0225 Enfin une dernière raison s’ajouta plus tard à celle-ci pour me faire cesser
0224 En attendant ces réalisations après coup d’un rève auquel je ne tiendrais plus
0223 Mais enfin l’éloignement peut être efficace. Le désir, l’appétit de nous revoir
0222 Pendant ces périodes où, tout en s’affaiblissant, persiste le chagrin
0221 Je serrai les dix mille francs. Mais ils ne me servaient plus à rien
0220 Je rentrai, tenant avec désespoir les dix mille francs inespérés
0219 Ce qui m’aida à patienter tout l’espace d’une journée fut un projet que je fis
0218 D’ailleurs, ce qu’une telle cure de détachement psychique et d’isolement
0217 Dans la confusion du salon, revenant de reconduire une visite
0216 Quand Gilberte qui d’habitude donnait ses goûters
0215 Sauf à ces moments d’involontaire fléchissement où Swann essayait de retrouver
0214 Swann avait dans sa chambre, au lieu des belles photographies qu’on faisait maintenant de sa femme
0213 Ce n’était pas seulement l’ameublement du salon d’Odette
0212 Si, au moment de quitter Mme Swann quand son «thé» finissait
0211 Cependant, comme presque chaque fois que j’allais la voir, Mme Swann
0210 D’ailleurs, j’aurais eu beau parler à Gilberte, elle ne m’aurait pas entendu
0209 Seulement, quand le milieu du mois de janvier approcha
0208 A cause de la violence de mes battements de coeur on me fit diminuer la caféine
0207 Le 1er janvier me fut particulièrement douloureux cette année-là
0206 Et moi aussi, il fallait que je rentrasse, avant d’avoir goûté à ces plaisirs de l’hiver
0205 Bien que les mérites spirituels d’un salon et son élégance soient généralement en rapports inverses
0204 Cependant Mme Bontemps qui avait dit cent fois qu’elle ne voulait pas aller chez les Verdurin
0203 Le «jardin d’hiver» que dans ces années-là le passant apercevait
0202 D’ailleurs si je m’arrangeais toujours, avant d’aller chez Mme Swann
0201 En attendant, ce qui me rendait plus aisé de me condamner à cette séparation
0200 Je venais d’écrire à Gilberte une lettre où je laissais tonner ma fureur
0199 Un chagrin causé par une personne qu’on aime
0198 Plusieurs fois je sentis que Gilberte désirait éloigner mes visites
0197 Ainsi pas plus du côté des Swann que du côté de mes parents
0196 D’ailleurs, me disais-je, en passant ma vie chez les Swann ne fais-je pas comme Bergotte
0195 Mes parents cependant auraient souhaité que l’intelligence que Bergotte
0194 Toute une autre partie des meubles et surtout une magnifique argenterie ancienne
0193 Ce fut vers cette époque que Bloch bouleversa ma conception du monde
0192 Malheureusement, cette faveur que m’avait faite Swann
0191 Des gens de lettres qui étaient pour moi des personnages considérables
0190 Etes-vous bien soigné? me demanda Bergotte
0189 Où allons-nous? demandai-je à Gilberte
0188 Mon Dieu, mais comme votre présence élève le niveau
0187 Swann était un de ces hommes qui ayant vécu longtemps dans les illusions de l’amour
0186 Sans doute on sait bien qu’un enfant tient de son père et de sa mère
0185 Cependant Gilberte qu’on avait déjà prié deux fois
0184 Bergotte n’était pas placé loin de moi
0183 Faveur plus précieuse encore que de m’emmener avec eux
0182 Une fois à propos d’une matinée théâtrale, Gilberte me causa
0181 Au Jardin d’Acclimatation, que j’étais fier quand
0180 Et pourtant cet appartement, parce qu’il avait été si passionnément désiré
0179 Sans doute dans ces coïncidences tellement parfaites
0178 Pendant ces minutes où Gilberte partie se préparer
0177 Au reste, le plus souvent, nous ne restions pas à la maison
0176 Quelquefois les Swann se décidaient à rester à la maison
0175 Ce ne fut pas seulement à ces goûters
0174 Mais éclaircir un jour les faits de la vie d’Odette auxquels il avait dû ces souffrances
0173 De ses visites Swann rentrait souvent assez peu de temps avant le dîner
0172 Swann, lui, allait souvent faire visite à quelques-unes de ses relations d’autrefois
0171 Swann était du reste aveugle, en ce qui concernait Odette
0170 Pour Mme Cottard, mon père s’étonnait que Mme Swann
0169 Ce n’est pas ainsi que Swann parlait autrefois
0168 Quand Mme Swann était retournée auprès de ses visites
0167 Si j’avais déjà commencé d’explorer avec ces tressaillements
0166 Bien plus, les goûters eux-mêmes que Gilberte offrait
0165 Alors je connus cet appartement
0164 Un jour, à l’heure du courrier, ma mère posa sur mon lit une lettre
0163 Mes suffocations ayant persisté
0162 Les névropathes sont peut-être malgré l’expression consacrée, ceux qui «s’écoutent» le moins
0161 En rentrant, j’aperçus, je me rappelai brusquement l’image
0160 Un instant après je prenais congé de la marquise
0159 Or, peut-être simplement Swann savait-il que la générosité
0158 Gilberte cependant ne revenait toujours pas aux Champs-Élysées
0157 Je revins à la maison. Je venais de vivre le 1er janvier des hommes vieux
0156 Quand vint le 1er janvier
0155 Ma mère ne parut pas très satisfaite que mon père ne songeât plus pour moi à la carrière
0154 Quand M. de Norpois fut parti
0153 Et est-ce que la fille de Mme Swann était à ce dîner
0152 Est-ce qu’un écrivain du nom de Bergotte
0151 Je me mis à parler du comte de Paris
0150 J’irai peut-être avec mon fils à Balbec
0149 Le boeuf froid aux carottes fit son apparition
0148 Hé bien, as-tu été content de ta matinée?
0147 Mon père avait pour mon genre d’intelligence un mépris
0146 Ma tante Léonie m’avait fait héritier
0145 Il ne m’offrit absolument rien pour la Revue des Deux-Mondes
0144 Enfin éclata mon premier sentiment d’admiration
0143 Hélas! cette première matinée fut une grande déception
0142 Le médecin qui me soignait — celui qui m’avait défendu tout voyage
0141 Le bonheur que j’aurais à ne pas être séparé de Gilberte
0140 Le premier dîner que M. de Norpois fit à la maison
0139 Quant à ma mère, peut-être l’Ambassadeur
0138 Disons pour finir qui était le marquis de Norpois
0137 Quant au Professeur Cottard, on le reverra, longuement
0136 Ma mère, quand il fut question d’avoir pour la première fois M. de Norpois
Music :
VINYL SA : Finger In the Noise - Live 2012
Jon Vickers : Tristan III - Karl Böhm - Orange 1973 [Richard Wagner]
Léo Ferré : La Révolution Tralalère
Maria von Ilosvay, Joseph Keilberth, Bayreuth : Welch Licht leuchtet dort? - Götterdämmerung, Vorspiel [WAGNER]
Gérard Manset : Il voyage en solitaire
more
Une page de
Proust
au hasard:
0764 - Malgré tout, bien différentes en cela de ce que j’avais pu ressentir devant des aubépines ou en goûtant à une madeleine
PROUST LU :
PROUST LU : LE COFFRET INTEGRAL
Proust
Résumé
Audio
Facebook
CD:
PROUST LU