ALBERTINE : Ah ! si j’avais trois cent mille francs de rente...

Quand Albertine laisse apparaître son absence d'amour pour le narrateur, et sa volonté de vivre sa vie loin de lui, n'était sa dépendance financière:

"D’autres fois, le mensonge était comme un vilain aveu :

« Ah ! si j’avais trois cent mille francs de rente... »

Elle se mordait les lèvres.

« Hé bien, que ferais-tu ?

– Je te demanderais, disait-elle en m’embrassant, la permission de rester chez toi."

    Proust, LA PRISONNIERE, 1291