La dernière disgrâce de l’homme
On avait quitté Bernanos sur une page étonnamment lumineuse de Monsieur Ouine.
80 pages plus tard c’est l’acide sulfurique qui revient:
“La dernière disgrâce de l’homme, fit-il, est que le mal même l’ennuie.“
(Plon, Page 196)
C’est la Chute qui ferme l’espérance qu’ouvrait la route à l’aube.



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