Encore une raison de ne pas voter Ségolène Royal : François Hollande attaque en justice le site de la banlieue s’exprime (LBS)



Après l’attaque en justice du site de Thierry Crouzet, ce dernier fait état d’un autre site attaqué par François Hollande : La banlieue s’exprime.

Le couple Royal, pire menace pour les libertés sur le Net que Nicolas Sarkozy ?

[La Banlieue S’exprime.org] François Hollande attaque en justice le site de la banlieue s’exprime (LBS)

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MARCEL PROUST - A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU - TEXTE INTEGRAL EN LIGNE









  1. 17 Responses to “Encore une raison de ne pas voter Ségolène Royal : François Hollande attaque en justice le site de la banlieue s’exprime (LBS)”

  2. By laurent on Apr 24, 2007

    Mais faut avoir des oeillères pour tenir des propos pareilles.
    On sait que le documentaire tourné par france 2 en 2005 et jamais télévisé “Sarko mots à mots” a été censuré et disparait peu à peu du net. voir
    http://www.lejdd.fr/cmc/media/200714/la–vraie-histoire-de-sarko-mot-a-mot_6405.html

    Le livre de Cécilia Sarkozy n’est jamais sorti, y avait il quelque chose à cacher. Encore plus grave le juge Serge Portelli, vice-président du tribunal de grande instance de Paris, voit les Éditions Michalon lui refuser subitement la parution de son essai critique sur la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy.

    On ne compte plus les pressions et menaces sous-entendues, pas de fumée sans feu .dit-on alors…

    On peut critiquer les uns et les autres mais mettre sur un même niveau Royal et Sarkozy dans ce domaine, c’est tout simplement de la mauvaise foi (les uns portent plainte ouvertement et à la justice de délibérer, les autres passent en force souvent aidés par certains médias voués à leur cause).

    Bonne soirée à tous

  3. By vero on Apr 24, 2007

    oui laurent

    y a “maniere” et “maniere”

    1-les uns passent par la justice (sego)
    2-les autres par la censure (sarko)

    on choisi lesquels ????? :-)

    ils vont maintenant nous dire que la justice ne sert plus a rien !!!
    si ce “moualek” n’a rien a se reprocher .. il n’aura aucun soucis !

    n’oubliez pas ce que signifie le mot JUSTICE !!

    vous n’avez pas honte ?

  4. By jihemnet on Apr 24, 2007

    “Le juge Serge Portelli, vice-président du tribunal de grande instance de Paris, voit les Éditions Michalon lui refuser subitement la parution de son essai critique sur la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy.”

    Le web n’est pas sous contrôle, il y est simple de faire circuler des informations, si il tient tend à se faire entendre, qu’il diffuse son livre en ligne!
    Je suis sûr que les sites et blogs spécialisés se feront un plaisir de le mettre à disposition…
    Bien sûr il devra faire l’impasse sur les droits d’auteur, c’est le prix d’un engagement!

  5. By vero on Apr 24, 2007

    jihemnet

    le bilan de sarkozy est deja en ligne sur internet depuis pas mal de temps !!

    et OUI !!! HEUREUSEMENT QU’INTERNET EXISTE POUR PARER AUX CENSURES

    vous le trouverez là :
    http://www.betapolitique.fr/spip.php?rubrique0043

    (allez y cela merite le detour)

  6. By Henri Alberti on Apr 24, 2007

    A Vero, l’alter égo d’un certain Eric Tamalou:
    “si ce “moualek” n’a rien a se reprocher ..”
    Ce “Hollande” et cette “Royal” n’ont rien à se reprocher ?
    Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler !!

  7. By vero on Apr 24, 2007

    henri alberti

    c la mienne :-)

    comme j’aurai pu dire ce “durant” ce “machepro” ce “bidule”

    faut pas voir le mal partout comme ca :-)

    croyez moi .. je suis loin d’etre rasciste si c’est ce que vous voulez insinuer ! j’ai des defauts .. mais pas celui là :-)

    concernant ce “hollande” et cette “royal” .. la jutice est la pour faire son boulot . a eux de dire si ils ont raison ou tout faux d’attaquer en diffamation ce “moualek”
    laissez la justice faire son travail, les juges ne sont pas tous des fous !

    ps : eric tamalou c ki ? :-)

  8. By citoyen éclairé on Apr 25, 2007

    au faite vero vous etez au courant que mme royal a porté plainte aussi contre un jeune francais issu de la banlieu de la région poitou charentes qui lui avit lancé une tarte à la crème avant un de ces meeting !
    ce mm jeune a expliqué qu’il avit fait ce geste car il a estimé que mme royal n’avait pas tenues ses promesses au sujet des jeunes ! et que ce geste était la réaction et la finalité de son vote pour elle aux élections régionales!

  9. By m.m0@laposte.net on Apr 25, 2007

    citoyen éclairé Says:

    April 25th, 2007 at 0:18

    Imaginez que vous receviez une tarte à la creme avant un meeting.
    Ca a du la retarder et elle a eu raison de porter plainte.

  10. By GUY on Apr 25, 2007

    @ m.mO

    Le soir des élections, elle avait énormément de retard pour faire sa déclaration, PPDA s’en amusait et les Guignols on reprit le thème, le lendemain.

    Combien de tartes à la crème a-t-elle reçu ???
    Il devait y envoir une cargaison…pour avoir autant de retard !!!…

  11. By vero on Apr 25, 2007

    udf pc ps etc….
    meme si nos idees divergent sur certains points .. nous avons les memes bases pour defendre notre democratie, pensez a l’avenir de la france et a nos enfants

    NOUS DEVONS TOUS NOUS BATTRE ENSEMBLE CONTRE CELA =

    Nicolas Sarkozy en campagne électorale : chronique d’une dérive anti-républicaine

    « Mes chers amis, nos électeurs nous ont quitté pour le FN parce que nous n’étions pas décidés à défendre les valeurs qui sont les nôtres ». (Lyon, 5 avril 2007)

    A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle et à l’occasion d’une des déclarations les plus honteuses de Nicolas Sarkozy sur un supposé déterminisme génétique, nombre de commentateurs ont pu relever les dérives du candidat de l’UMP vers une droite décomplexée.

    L’examen des discours, des articles, des interviews de Nicolas Sarkozy montre pour tout observateur attentif une mue nationaliste, identitaire et réactionnaire d’un candidat qui, en trois mois, a tourné le dos aux fondements idéologiques de la droite républicaine.

    Ce document consigne et met en cohérence les mots du sarkozysme en campagne. Il ne se veut pas un énième décryptage du programme du candidat de l’UMP, mais une chronique de ce qui s’est opéré durant cette campagne. Militants politiques, nous nous attendions à ce que Nicolas
    Sarkozy égrène sa « rupture » au plan économique et social ; il a fait plus, définissant une « rupture » culturelle avec notre bien commun, la République telle qu’elle avait été refondée en 1945. Nicolas Sarkozy a inventé la droite de l’avenir en puisant dans le passé le plus refoulé de la droite nationaliste de l’affaire Dreyfus et de l’entre-deux-guerres.

    Nous avons écrit ce document pour que personne ne puisse dire qu’il ne savait pas, pour que nos concitoyens soient éclairés et alertés avant le choix crucial de l’élection, pour que chacun vote en conscience, en ne passant pas à côté de ce que Nicolas Sarkozy nous a dit dans cette campagne de sa rupture, de sa « France d’après… ». La seule alternative face au projet de Nicolas Sarkozy, c’est de voter pour la candidate de la transformation sociale et de la défense de nos valeurs républicaines : la candidate socialiste Ségolène Royal.

    Le réveil du nationalisme identitaire
    Un nationalisme outrancier
    Nicolas Sarkozy voulait parler de la nation pour redonner à ses partisans la « fierté d’être Français ». Sa campagne a pris à plusieurs reprises les accents d’un nationalisme outrancier que l’on avait plus entendu chez un candidat de la droite républicaine depuis 1945. Parti en guerre contre des ennemis imaginaires (les « repentants »), Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire que la France n’avait rien à se reprocher. Balayant d’un revers de la main la reconnaissance officielle par Jacques Chirac en 1995 de la complicité de l’État français dans la déportation des Juifs de France, il a même remis au goût du jour une espèce de germanophobie pour exalter l’innocence française.
    « Nous avons tout lieu d’être fiers de notre pays, de son histoire, de ce qu’il a incarné, de ce qu’il incarne encore aux yeux du monde. Car la France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale, elle n’a pas commis de crime contre l’humanité, ni de génocide ». (Caen, 9 mars 2007)
    Nicolas Sarkozy s’est aussi attaché à disculper la France de son passé colonial. Devant l’électorat pied-noir et harki de Toulon ou de Nice, il a défendu le bilan positif de la colonisation, au mépris de la réalité historique et des efforts de réconciliation menés depuis les années 1960.
    « Je revendique le droit de dire qu’il n’y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l’exploitation ». (Villebon-sur-Yvette, 20 mars 2007)

    Une conception identitaire de la nation
    La vision de la nation portée par Nicolas Sarkozy depuis trois mois s’inscrit directement dans la lignée des conceptions identitaires, agrariennes et biologiques du nationalisme d’extrême droite. Être Français selon lui, c’est d’abord et avant tout l’être par le sang :
    « Nul ne peut comprendre l’attachement charnel de tant de Français à la terre de France s’il ne se souvient pas que coule dans leurs veines du sang paysan voué pendant des siècles à féconder le sol français ». (Lille, 28 mars 2007)
    La dialectique entre une bonne terre et un bon sang n’est que l’apothéose d’une pensée fondée sur l’exclusion, le repli face à des éléments « externes » ne portant pas dans leurs veines les mêmes caractéristiques que les nationaux. On comprend mieux pourquoi l’immigration est conçue par le candidat de l’UMP comme une menace pour l’identité nationale. Sa proposition de créer un « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » ressuscite ainsi la peur de l’étranger, amalgamant immigrés intégrés de longue date dans la société française, nouveaux arrivants réguliers et clandestins, tous porteurs du même danger : celui de « dénaturer » la nation.
    « A force que l’immigré se sente rejeté et que celui qui l’accueille se sente dépossédé de son identité et de plus en plus étranger dans son propre pays, on prépare la haine, non la fraternité » (Besançon, 13 mars 2007)
    Une vision ethnique du monde
    À force de dire de Nicolas Sarkozy qu’il n’est pas raciste, on passe à côté d’un trait récurrent de son discours qui ne peut manquer d’interroger : loin de l’universalisme républicain, le candidat de l’UMP pense le monde à partir de catégories ethniques et raciales. Défendant au micro de France Inter le 12 mars 2007 sa proposition de créer un « ministère de l’immigration et de l’identité nationale », il a parlé de l’existence d’une « race chinoise », alors que cette notion n’a aucun sens. Plus largement, l’obsession génétique et ethnique de Sarkozy révèle son incapacité à penser l’altérité autrement que sous une forme biologique.
    Une conception réactionnaire de la société
    L’individu déterminé par ses gènes
    Nicolas Sarkozy a livré une vision de l’homme profondément déterministe en déclarant à Philosophie magazine, en avril 2007 : « J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense »
    On retrouve dans cette affirmation la tentative de voir en chaque homme le simple aboutissement des informations génétiques qu’il a reçues lors de sa conception. Cette résurgence de théories déterministes du comportement nous rappelle les vieilles querelles de la fin du XIXe siècle à propos du problème de l’inné et de l’acquis. La tentation de réduire, classer et hiérarchiser l’ensemble des dimensions de la complexité des comportements humains à l’aide d’une seule grille de lecture – génétique en l’occurrence – et de s’en servir pour prédire l’avenir des personnes relève d’une tradition bien sombre. Derrière un discours de valorisation du “mérite” et de l’effort, Nicolas Sarkozy propose une approche déterministe des comportements humains, attentatoire à la liberté et profondément inégalitaire.
    C’est aussi cette tentation qui avait conduit l’ancien Ministre de l’Intérieur à proposer dans son projet de loi de prévention de la délinquance la détection très précoce des « troubles comportementaux » censés désigner les futurs délinquants. La disposition du projet de loi – finalement abandonnée sous la pression d’une forte mobilisation - invitait les professionnels de l’enfance à repérer des facteurs de risques prénataux et génétiques, et à dépister dès 36 mois les signes d’« indocilité, agressivité, impulsivité ».
    Le retour des femmes au foyer
    Malgré un discours d’apparence moderne sur certains sujets de société, Nicolas Sarkozy a dévoilé une vision extrêmement archaïque et traditionaliste des femmes. Il n’a ainsi pas hésité à développer une mythologie de l’éternel féminin digne du régime de Vichy, renvoyant les femmes à leur essence maternelle et protectrice : « Les valeurs des femmes, c’est la générosité, le don de soi, le travail, l’engagement, la famille, la paix, la vie. » (Rencontre « Femmes et égalité des chances » le 6 avril 2007). La femme ne serait qu’une mère à qui la société doit confier le rôle de prendre soin des enfants mais aussi des personnes âgées. Prenant le contre-pied du projet d’émancipation et de réduction des inégalités hommes/femmes défendu depuis la Libération, le candidat de l’UMP nous propose de valoriser par un salaire maternel les femmes qui restent à la maison, considérant qu’elles jouent ainsi leur rôle dans la société : « Je donnerai des droits sociaux et des droits à la retraite aux mères de famille qui se consacrent exclusivement à l’éducation de leurs enfants. » (Rencontre « Femmes et égalité des chances » le 6 avril 2007).
    Des religieux dans les banlieues et les écoles
    Nicolas Sarkozy a également réaffirmé qu’il souhaitait faire sortir la religion de la sphère privée, s’écartant ainsi du modèle républicain de laïcité. Jugeant que la société et la République ne permettent pas de donner du sens au vivre-ensemble, le candidat de l’UMP pense que c’est à la religion de jouer ce rôle, et d’assurer ainsi la pacification et le maintien de l’ordre social dans les quartiers.
    « Si dans nos quartiers on évoquait un peu plus souvent le sens de la vie, si on disait aux jeunes que la vie est unique, qu’elle n’est pas un bien de consommation comme les autres, peut-être qu’on aurait alors moins de violence » (interview à La Croix , 4 avril 2007).
    En matière d’éducation, Nicolas Sarkozy s’écarte également de la mission républicaine de l’école et de l’idéal de mixité en prônant le libre choix total des parents. Selon lui, l’école ne doit être que le lieu de prolongement des conceptions religieuses ou communautaires des parents, reproduisant ainsi les valeurs familiales, qui priment sur les valeurs communes de citoyenneté républicaine et de mixité. Jamais la droite n’avait aussi clairement pris le parti d’un démantèlement de l’école publique.
    La société des rentiers
    En stigmatisant les chômeurs, les jeunes, les pauvres, Nicolas Sarkozy souhaite imposer un ordre social « régénéré », où les plus riches accumuleront en paix leur patrimoine avec l’aide de l’État (suppression des droits de succession), quand les travailleurs seront contrôlés, précarisés et culpabilisés. Cette remise en ordre est le fruit d’une idéologie réactionnaire et profondément dangereuse. Elle est assise sur un projet de creusement des inégalités sociales et de mise en concurrence de groupes entre eux.
    Les « bons Français » et « l’anti-France » : le moralisme sarkozyste
    La diabolisation de la gauche
    Nicolas Sarkozy, à cause de sa conception dangereuse de l’exercice du pouvoir, aime à se poser dans le débat comme la référence morale, construisant son discours contre la « pensée unique ». L’évènement fondateur de cette anti-France qu’il souhaite combattre serait Mai 68 et sa postérité à gauche et en France. L’exécration de la gauche « soixante-huitarde », « droit-de-l’hommiste », figure un ennemi intérieur - quand l’immigré sera l’ennemi de l’extérieur. Cet ennemi intime, accusé de tous les maux, le laxisme en tête, vient à point nommé pour lui opposer une mise en ordre autoritaire et réactionnaire. Un seul exemple suffit à le montrer : c’est pour combattre l’’« esprit de jouissance » que Nicolas Sarkozy prône l’« esprit de sacrifice » quand il traite de la valeur travail et des contreparties que l’État doit exiger des travailleurs.
    La France des « hystériques » et des « racailles »
    La cohérence du projet de Nicolas Sarkozy se fait dans l’insulte et la diabolisation des positions des uns et des autres. Les caricatures des propositions de ses concurrents sont nombreuses, l’anathème, et l’insulte aussi. Ses propos sont parfois sexistes, qualifiant Ségolène Royal d’« hystérique », souvent délirants, assimilant la critique de l’intervention policière Gare du Nord à une défense des « fraudeurs », toujours blessants, quand les émeutes des banlieues ne suscitèrent dans sa bouche que les réponses de « karcher » et « racailles ». Aujourd’hui, à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, la prudence verbale n’est plus de mise. Elle a été remplacée par l’indignation, l’attaque permanente, renvoyant dos à dos candidats et journalistes, médias et partis, comble du cynisme quand on sait que sa filiation avec les leaders mondiaux de la droite décomplexée va jusqu’à entretenir, lui aussi, des liens extrêmement étroits avec les patrons des grands médias nationaux.
    La justification de la violence des « honnêtes gens »
    Dressant les Français les uns contre les autres, l’ex-ministre de l’Intérieur a été même jusqu’à justifier l’usage de la violence par certains groupes sociaux. Ainsi, la violence contre l’État serait légitime quand elle procède de la « colère » de groupes sur lesquels il s’appuie (manifestation de marins pêcheurs conduisant à l’incendie du Parlement de Bretagne en 1994).
    « Chez les marins, on ne fraude pas, on ne triche pas. Ici quand on manifeste, quand on recours à la violence, ce n’est jamais pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré, c’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale » (Lorient, 3 avril 2007)
    A l’inverse, il dénie le droit de violence légitime aux catégories qu’il stigmatise (leur violence serait purement « gratuite »), formées non par sur des intérêts économiques mais sur la couleur de la peau, le quartier et bientôt - qui sait ? - les gènes. Contre les plus faibles en revanche, la violence d’État est légitime et maximale : ce sont les sans-papiers SDF qui viennent chercher un peu de nourriture auprès des Restos du Cœur et qui sont arrêtés, les ouvriers grévistes, les enfants raflés à la sortie des écoles. Pour Nicolas Sarkozy, la violence est donc un moyen de gouvernement opératoire couplée à la création idéologique d’un corps social structuré en corporations qui ne regroupe plus les travailleurs selon leurs intérêts mais obéit à une stratégie de mise en ordre de la société.

    OOO
    O
    Il est souvent dit que Nicolas Sarkozy aurait fait la synthèse des trois droites françaises, la droite bonapartiste, la droite orléaniste, la droite légitimiste. Force est de constater que ce qui structure fortement sa pensée, ce sont les thèmes clefs de la droite nationaliste telle qu’elle s’était cristallisée à la fin du XIXème siècle avec l’affaire Dreyfus. L’antisémitisme en moins. Et c’est beaucoup. Le libéralisme économique en plus. Et cela est évidemment important. Mais pour le reste, l’autorité, l’identité nationale, le déterminisme biologique, la défense de l’ordre, etc…, tout s’y retrouve. Nous ne sommes plus dans la tradition gaulliste mais dans autre chose qui a plus à voir avec l’évolution d’une part importante des droites européennes, en Italie et en Espagne particulièrement, qui à leurs politiques économiques libérales adjoignent tout un corpus doctrinal réactionnaire. Et cela ne peut pas être masqué par quelques citations empruntées à Jaurès et à Blum ! Il est difficile dans une campagne trop éclatée de prendre conscience des logiques politiques qui sont à l’œuvre. C’est pourquoi ce document veut montrer à quelle cohérence inquiétante il faut faire barrage dans l’intérêt même des Français et de la République.

  12. By marie laure on Apr 25, 2007

    hé oui Véro !! heureusement qu’internet et tout ce qu’il y a de bon et DE MAUVAIS existe !!! ça nous permet nous “ceux qui n’avons rien compris ” de confirmer l’idée !!!
    Il me tarde d’etre au 6 mai et d’avoir une pensée émue pour vous !!

  13. By citoyen éclairé on Apr 25, 2007

    m.m0laposte !

    je crois que M sarkozy a donc plus d’humour que mm royal à ce niveau la !
    puisque lui aussi il s’est reçu une tarte à la crème ! mais lui il n’a pas porté plainte comme mme royal !
    voila la différence !
    le fait d’arrivé en retard, je ne pense pas que cela soit un motif pour porté plainte !!

  14. By monique 84 on Apr 25, 2007

    DEBAT TV AVEC SEGO ET BAYROU (à la demande de Ségo
    BAYROU DIT: SI L’UMP ACCEPTE AUSSI IL FERA DE MEME
    Sur le plan économique: au début Sarko lui plaisais bien ensuite(chamaillage) il voit différent!!
    Sur le plan économique: Quand à Ségo on est mal barrée

  15. By m.m0@laposte.net on Apr 25, 2007

    citoyen éclairé Says:

    April 25th, 2007 at 14:41

    Peut etre ca depend des gens en tt cas c interdit d’entarter les gens (candidats ou pas).

  16. By vero on Apr 25, 2007

    monique 84 Says:
    April 25th, 2007 at 17:54

    non monique !

    bayrou et royal sont capables tous les 2 de se parler, ils sont 2 personnages politique RESPONSABLES DE LEURS IDEES ET DE LEURS ACTES

    SARKO EST INCAPABLE DE LE FAIRE !!!

    (je l’avais deja dit sur ce blog, quand le debat à 12 n’a pas eu lieu)
    CAR SARKO ETAIT LE 1ER A LE REFUSER

    CE SOIR = il vient de refuser une 2ème fois le debat que lui a proposé bayrou

    d’apres vous pourquoi ??

    reponse = s’il il participe a ce debat il devra assumer les questions de Francois Bayrou .. sur les resultats CATASTROPHIQUE de son BILAN et de L’UMP depuis 2002

    il prefere evidement laisser son bilan dans l’ombre et mise sur l’ignorance des francais .. pas question de les eclairer un peu plus !!
    il va continuer son discours demago jusqu’au bout .. flatant les uns promettant a tout va, carressant les francais ds le sens du poil (en parlant d’imigration etc…) montatn une partie de la population contre l’autre (ceux qui bossent le matin et les chomeurs) etc… etc… sans donner JAMAIS LES VRAIS CHIFFRES DE SON BILAN

    ENCORE UNE FOIS … pour SAVOIR … IL FAUT ALLER SUR LE SITE DE LA COUR DES COMPTES
    (voir mon message du April 25th, 2007 at 19:37 & du April 23rd, 2007 at 16:20 dans la rubrique : ” libre debat 2ème tour sarko sego qui choisir ?” )

    LÀ !!! PLUS DE MENSONGE POSSIBLE !!!!! et vous aurez l’avantage de SAVOIR VRAIMENT CE QU’IL S’EST PASSÉ DEPUIS 20 ANS DS L’ECONOMIE FRANCAISE

  17. By monique 84 on Apr 26, 2007

    Bonjour Véro

    Sarkozy n’a jamais été président n’y 1è ministre à ce que je saches
    Les décisions ne se prenne pas seul dans un gouvernement

    Allons donc!!! l’economie Française oui depuis 20ans!! Oui depuis l’ère Mitterrand!! je vous laisse en pensé que du bien n’es ce pas?

    Royal qu’est ce qu’elle va faire d’après vous? rien de mieux sinon pire? vous avez écouter Bayrou comme moi hier? alors rien de positif pour elle à ce sujet!!Plutôt le désardre pour la France!!

    Ne reprenez pas les potains des journalistes et vos liens truqués pour justifier quoi que se soit sur Sarkozy!! vous ne savez faire que cela Véro!! nous sommes au courant !!!Attisez le feu ne sert à rien…

    Ségolène royal cherche à réaliser un grans écart qui est impossible à réaliser.

    Elle est dans des manœuvres désespérées? pour donner le sentiment qu’elle peut même nommer des ministres UDF,
    alors qu’il y a 1 semaine elle disait “la présidentielle n’est pas une combinaison d’Alliances..Poufff!!!

    Nicolas est un rassembleur et il sera président
    Ségolène veut marchander! je vous laisse deviner le reste……………

    PS: LIRE ABSOLUMENT!! Un Pouvoir Nommé désir de Catherine Nay
    Témoignage Editions XO
    Ensemble Editions XO

    Très Cordialement Véro

  18. By monique 84 on Apr 26, 2007

    grand écart

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